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 La vie n'est pas un long fleuve tranquille. [En cours]

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Yû-chan
Jeune lecteur


Messages : 22
Date d'inscription : 22/09/2012
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MessageSujet: La vie n'est pas un long fleuve tranquille. [En cours]   Mer 19 Déc - 12:31

Voilà, comme promis il y a quelques temps, je place mon chapitre 1. Enfin, le prologue, le reste est en cours d'écriture :3 Le reste sera rajouté à la suite de ce court texte. Pas envie de faire de faire trente milles postes pour un chapitre :/

Version corrigée du prologue :

« Transfert sur transfert, ballottée d'école en école, elle en avait un peu marre, mais malheureusement c'était comme cela depuis pas mal de temps maintenant. Elle avait été renvoyée de sa dernière école en date. Non, elle n'a rien à voir avec ce que vous pensez, elle n'est pas bagarreuse. Enfin...Si un peu, mais ce n'est pas cela qui fait. Elle est juste différente, c'est tout aussi simple que cela. La différence, ici, on ne parle pas de différence physique ou bien mentale, c'est plus compliqué que cela. Bien plus compliqué... Quand on nait avec des capacités qui ne vont pas avec votre sexe. C'est ça, ça la vraie différence ! Pourtant, elle n'a rien d'effrayant, elle est juste une jeune fille banale. Pourvue de longs cheveux noir, lui arrivant au niveau des reins. Elle possède aussi et heureusement pour elle, deux magnifiques yeux vairons, maladie génétique nommée hétérochromie. Elle a donc un oeil vert, le droit, tandis que l'oeil gauche est rouge, un rouge sang magnifique, l'autre étant d'un vert si brillant qu'il semble irréel. Tout en elle est rêve, tout comme son existence, un mythe. Alors, on la craint, on la fuit comme la peste. Pourtant, elle n'est pas associable, elle va facilement vers les autres, elle est adorable. Elle est elle tout simplement, possédant ses défauts comme ses qualités. Comme tout le monde, elle a un côté sombre, voir psychopathe, dut surement à sa condition. Sa condition, ce qu'elle est, n'a pas toujours été bien vue. Finalement, une lettre qui lui est adressée, arrive. Cette lettre va changer sa vie à jamais, elle va lui permettre de se battre comme jamais elle ne l'a fait. Elle va devoir s'y faire encore plus, mais elle sera bien plus libre qu'avant. »
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Yû-chan
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MessageSujet: Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille. [En cours]   Mer 13 Fév - 10:05

Chapitre Un :

« Transfert sur transfert, ballottée d'école en école, elle en avait un peu marre, mais malheureusement c'était comme cela depuis pas mal de temps maintenant. Elle avait été renvoyée de sa dernière école en date. Non, elle n'a rien avoir avec ce que vous pensez, elle n'est pas bagarreuse. Enfin...Si un peu, mais ce n'est pas cela qui fait. Elle est juste différente, c'est tout aussi simple que cela. La différence, ici, on ne parle pas de différence physique ou bien mentale, c'est plus compliqué que cela. Bien plus compliqué... Quand on nait avec des capacités qui ne vont pas avec votre sexe. C'est ça, ça la vrai différence ! Pourtant, elle n'a rien d'effrayant, elle est juste une jeune fille banale. Pourvue de longs cheveux noir, lui arrivant au niveau des reins. Elle possède aussi,et heureusement pour elle, deux magnifiques yeux vairons, maladie génétique nommée hétérochromie, Elle a donc un œil vert, le droit, tandis que le gauche est rouge, un rouge sang magnifique, l'autre étant d'un vert si brillant qu'il semble irréel. Tout en elle est rêve, tout comme son existence, un mythe. Alors on la craint, on la fuit comme la peste. Pourtant, elle n'est pas associable, elle va facilement vers les autres, elle est adorable. Elle est elle tout simplement, possédant ses défauts comme ses qualités. Comme tout le monde, elle a un côté sombre, voir psychopathe, dut surement à sa condition. Sa condition, ce qu'elle est, n'a pas toujours été bien vue. Finalement, une lettre qui lui est adressée, arrive. Cette lettre va changer sa vie à jamais,elle va lui permettre de se battre comme jamais elle ne l'a fait. Elle va devoir s'y faire encore plus, mais elle sera bien plus libre qu'avant. »

Plantée devant sa boîte au lettre,elle reste fixe. Tournant encore e toujours, l'enveloppe cachetée, comme si elle avait traversé le temps. Elle sait pourquoi elle est là et qui le lui envoie. Finalement, Yûlàïe rentre dans le petit chalet que sa mère lui a légué, fermant avec appréhension la porte. Soupirant, une fois celle-ci fermée, laissant tomber son corps vers le sol avec grâce. Ouvrant l'enveloppe avec ses mains tremblantes, cette lettre qui attend patiemment d'être ouverte.

« Chère Mademoiselle Mizuki,
Nous avons la grande joie de vous annoncer que votre candidature a été retenue. Nous vous informons de bien vouloir venir nous rejoindre au plus vite, comme l'année scolaire est bien entamée. Vous trouverez ci-joint, votre ticket de train ainsi que votre itinéraire afin de nous rejoindre sans vous perdre. J'ai hâte de vous rencontrez, afin de discuter de votre futur proche parmi nous.
Recevez Mademoiselle, mes salutations distinguées.
Votre directeur dévoué,
Alexander Tsuki. »

Elle ferma les yeux, en se disant qu'elle n'avait pas posté sa candidature. Personne ne savait exactement comment était sélectionné les élèves, même si elle en avait une petite idée. Elle regarda un instant, les documents joint à la courte lettre manuscrite. Se relevant avec agilité, priant qu'elle ne se sente pas trop seule dans cette équipe typiquement masculine. Oui, l'école où elle ferait le reste de ses études était et est toujours à la base, un établissement pour garçon, qui abritait de la primaire à la haute école. Elle se motiva à faire ses valises. Elle voulait prendre le dernier train pour là-bas, elle voulait quitter au plus vite, la demeure de ses souvenirs. C'est en silence qu'elle prépare ses bagages et qu'elle prend tout ce qui a de précieux à ses yeux, en passant de l'ordinateur portable à sa basse chérie. Une sonnerie la sort de sa rêverie et de ses dernières pensées. Elle venait tout juste d'avoir terminé, elle alla ouvrir et fixa la personne devant elle, visiblement, elle lui était inconnue.

« Mademoiselle Mizuki ? Je suis là pour prendre vos bagages les lourdes. Afin que votre voyage se passe au mieux. » Enchaina-t-il sans reprendre sa respiration une seule fois.

« Moi qui croyait devoir prendre le train avec tout cela » dit-elle en montrant les bagages qui s'accumulaient contre le mur visible.

« Mais j'aimerai une preuve de ce que vous avancez » ajouta-elle avec un sourire fleurissant aux lèvres.


Une main se posa sur la sienne puis elle hocha simplement la tête, en s'effaçant de l'embrasure de la porte, la laissant ainsi rentré. Il la débarrassa des valises les plus lourdes, lui laissant simplement son étui qui renfermait sa basse et son sac de voyage. Aussi rapide qu'il était venu, il était reparti sans même jeter un regard à la pièce. Elle soupira de nouveau et ferma les yeux un instant, s'extasiant sur la rapidité de l'échange. Finalement, elle alla prendre une douche rapide et se prépara à quitté la maison qui l'avait vu grandir. Elle sortit de la salle d'eau, habillée. Ses habituels vêtements, ses éternels vêtements, une jupe plissée, noire et courte. Un chemisier blanc qui semblait juste, ouvert sur le haut, laissant entrevoir sa poitrine fournie. Elle ne s'en sépara pas, elle l'aime trop pour ça. Ensuite un veston noir vient complété la tenue. Il est simple et la coupe est droite. Elle enfile des chaussettes hautes blanches, sautant sur un pied, essayant de garder son équilibre et ne pas s'étaler de tout son long dans son salon. Puis après avoir réussi cet exploit, elle attache une arme à feu, foncée voir noire à sa cuisse droite. Suivit de deux chargeurs remplit. Une sorte de matraque sur sa cuisse gauche et finalement, un katana noir à la poignée noire dans son fourreau de la même couleur, du blanc s'ajoutant sur le reste du fourreau. Il est plus long qu'un katana de type standard pour sa taille. Il est temps pour elle de fuir, de vivre sa vie même si elle va lui sembler différente.

Elle arriva rapidement à la gare, elle avait fermé la porte en sanglotant, mais elle s'était calmée en marchant et surtout en oubliant, chantonnant doucement presque tendrement. Seule sa voix et le bruit de ses pas dans la neige avait été présent. Elle attendit en refermant doucement son manteau noir, frottant ses jambes fines l'une contre l'autre, dans le but de se réchauffer. Le froid était bien trop présent. Elle soupira d'aise quand elle monta dans le wagon. Posant sa basse, enfin l'étui noir qui la contenait, sur la banquette devant elle. Posant son sac à côté de son étui. Elle soupira de nouveau, en se disant qu'elle allait passer beaucoup de temps assisse à ne rien faire. Attrapant son baladeur et son casque, elle l'alluma et fixe doucement l'écran bleu. Puis fini par se plonger cœur, corps et âme dans la musique, fixant le vide à travers la vitre. Elle arrive finalement à destination, après quelques heures de voyage silencieux. Elle s'étire et attrape ses bagages et descendit du train. Elle arrive rapidement, ne sachant que faire. Il était tard, très tard, le portail s'imposait devant elle.

« Et bien... C'est imposant ici. Ils voient en grand » s'exclama-t-elle en souriant dans la nuit.

Elle, qui était habituée à être à l'étroit, ici, elle serait tout simplement perdue et elle trouvera qu'elle a trop de place. Elle pensa aussi qu'elle ne savait pas quoi faire d'autre que d'attendre devant le portail. Elle ne voyait pas de sonnette pour signaler sa présence et Dieu sait qu'elle voit très bien dans les ténèbres. Une main se posa sur son épaule, la faisant sursauté violemment et dans un mouvement réflexe, elle se saisit du poignet et fit passer sa main derrière le dos de la personne.

« Mademoiselle Mizuki ? » Une voix s'éleva dans le noir.

Elle ne lâcha pas la main pour autant et son regard se posa sur l'homme qui avait dût poser un genou sur le sol pour supporter la douleur qu'elle affligeait à son pauvre bras et l'homme qui venait d'apparaître et de parler. Finalement elle lâche son adversaire et s'excuse en s'inclinant légèrement. L'homme répondant au doux prénom de Gérard s'excuse lui aussi, après tout, il lui a fait peur. Elle se retourne finalement vers l'homme qui la regarde de loin. Elle attrape ses bagages avec douceur et s'avance d'un pas.

« Oui, c'est bien moi »répondit-elle simplement.

Elle se méfie fortement, un, c'est déjà assez, l'homme en retrait, a le sourire, ce qui ne la rassure pas vraiment. Pourtant, elle reste droite et ne montre même pas qu'elle a un peu peur. De là, vient sa force, sa puissance légendaire. L'homme lui présente son bras, elle déglutit puis un sourire s'affiche sur ses lèvres fines et peintes. Avançant encore, passant son bras en dessous de celui de l'homme. Le portail s'ouvre et ils se mettent en marche, marchant ainsi sous l'ombre des arbres, créant une atmosphère encore plus noire.

« Je vous attendais plus tard dans la semaine. » s'exclama-t-il, la surprise s'exprimant dans sa voix.

Elle ne répond rien, se contentant de fixer ce qui se trouve autour d'elle, tout est immense ici et elle se sent déjà perdue, face à tous ces bâtiments de couleur brique datant surement de plusieurs siècles. Une porte s'ouvre sans bruits et l'homme s'efface pour la laisser passer. Elle rentre mais avant elle s'incline pour le remercier en silence. Il rentre à sa suite, la porte se referme et le voyage continue, une autre porte s'ouvre, laissant entrevoir une pièce éclairée, tout aussi grande que tout ce qu'elle avait vu jusqu'ici. Le manège qui s'était mit en place il y a quelques instants recommencent et elle rentre sans bruit. Il s'avance derrière elle et elle sait qu'elle doit s'asseoir. Elle dépose ses affaires près de la porte et s'avance vers le bureau en bois qui trône au milieu de la pièce.

« Asseyez-vous, je vous en prie » articula sans plus de forme le jeune homme.

La seconde phrase, ils n'avaient pas parler durant toute la promenade nocturne. Elle sourit simplement avant de s'asseoir dans le fauteuil, croisant par habitude ses jambes fines. Yûlàïe le fixe en silence attendant patiemment qu'il parle. Aucun d'entre eux ne semblent prêt à parler,alors un grand silence s'installe. Elle décroise les jambes puis les recroise dans l'autre sens. Elle savait ce qu'il lui dirait, elle le sait que trop bien, mais il fallait qu'elle l'entende.

« Je ne me rappelle pas de vous avoir souhaiter la bienvenue dans notre établissement. Donc, je le fais maintenant... Bienvenue parmi nous, Mademoiselle Mizuki. » s'exclama-t-il.

Yûlàïe sourit doucement pour le remercier de son accueil chaleureux. Cependant, elle n'ouvre pas la bouche, préférant le laisser continuer son monologue. Elle sait que les choses doivent être mise au point. Va qu'elle va vivre avec des jeunes hommes et que certains voudront attenté à sa vie.

« Je ne dois pas vu rappeler que votre vie va ici, ne sera pas de tout repos. Vous savez que trop bien les risques de votre existence n'est pas ?

Effectivement, je suis au courant malheureusement. »


Elle tire machinalement sur sa mitaine présente à son bras, cachant ainsi plus ou moins facilement sa condition.

« Sachez aussi qu'ici, il est interdit d'exposer ces capacités aux yeux de tous en dehors des cours. Pour évitez, tous dérapages, cela va de soit. Je vous demanderai donc d'en faire de même. Malgré le fait certain, que tout le monde sera de quoi vous êtes passablement capable. »

La jeune fille ne dit rien de plus, ne faisant que l'écouter. Elle sait que pour le moment, elle n'a rien à dire malheureusement. Elle attend les autres explications.

« Je vous demanderai d'aller quérir au plus vite votre uniforme. Vous êtes autorisée à garder vos armes avec vous. Mais, vous êtes l'exception, suis-je bien clair ? Voici également votre horaire qui s'applique à toutes les semaines de cette année . Si vous avez la moindre question n'hésitez pas à la poser . »

Elle s'éclaircit la voix doucement, créant le bruit caractéristique ressemble à « Hum-Hum ». Elle sourit et ouvre finalement la bouche, laissant entendre sa voix douce et posée.

« Je comprends très bien pour mes armes, Monsieur. J'aurai finalement une question peut être idiote mais qui me retourne la tête.

Je vous écoute, Mademoiselle.

J'aime savoir où je vais résider pendant mes années scolaires.

Nous sommes un internat comme vous le savez. Donc vous résidez dans le dortoir. »


A la fin de sa phrase, il appuya sur un bouton et déclara de sa voix chaude. « Allez donc, cherchez Monsieur Saki, nous avons besoin de ces services ». Yûlàïe resta silencieuse, n'ayant pas de questions, enfin pas de questions pour son beau directeur. Elle soupira discrètement, sachant l'heure, il avait appelé quelqu'un. Elle ne savait que dire. On frappa à la porte et le directeur donna l'autorisation où la personne de rentrer dans la pièce où ils étaient.

« Mademoiselle, je vous présente Monsieur Saki Kuro. Il va vous accompagné à votre chambre et il vous fera la visite demain dons la matinée. »

La jeune femme se leva d'un bond et s'inclina devant le jeune homme aux cheveux de feu. Tirant un peu plus sur sa mitaine cachant au mieux, se qui faisait d'elle ce qu'elle était. Le jeune Saki s'inclina également et ils s'exclamèrent d'une même voix.

« Enchanté de vous connaître.
Enchantée de vous connaître. »


Ils restèrent un moment sans voix, un air surpris peint sur le peint,ce fut Yûlàïe qui prit la parole en premier, souriant secrètement d'éclater de rire devant son directeur.

« Je me nomme Yûlàïe Mizuki, mais e vois que vous me connaissez »

Le jeune homme voulu répliquer mais le directeur ne lui laissa pas le temps de le faire.

« Monsieur Saki, j'aimerai que vous raccompagnez Mademoiselle Mizuki, la nuit est déjà bien avancée et je crois que cette dame voudrait se mettre au lit. »

Il acquiesça en silence et sortit en premier en souhaitant une excellente nuit au directeur. Yûlàïe le salua également et sortit à son tour fermant correctement la porte derrière elle. Elle fixa le jeune homme qui s'était adosser contre le mur à côté de la porte. Il tendit le bras vers elle, en silence. Elle comprit rapidement et lui tendit son étui où dormait sa basse. Sa voix s'éleva de nouveau, serrant contre elle, les pans de son manteau qui cachait une partie de ses formes, trop présente, trop avantageuses.

« J'vous laisse me guider, après tout, je suis nouvelle.
Ne vous inquiétez pas pour cela, j'vais vous montrer. Et très vite, vous n'aurez plus besoin de guide pour vous y retrouver. »


Un sourire se dessina sur les lèvres de la jeune fille et c'est en silence qu'ils prirent le chemin des dortoirs qui devaient eux aussi être silencieux et baigné de noir. Après quelques minutes de marche, un bâtiment de style anglais se dessina devant eux, elle le détailla du regard, voyant parfaitement dans la nuit noire. Elle sourit à voir quelques fenêtres encore éclairées. Malgré l'heure avancée qu'il était. Son partenaire ouvrit la porte et posa les yeux sur elle tout en posant son doigt sur ces lèvres en émettant le mot « Chuuuuut » caractéristique. Elle hocha simplement la tête et rentra dans le bâtiment. Une fois, la porte complètement fermée derrière eux, ils se remirent en route, traversant les couloirs avant de s'arrêter devant une porte La trois-cent vingtième si en suit l'écriteau accroché au panneau de bois. Kuro ouvrit la porte et lui tend une clé.

« Voici votre chambre, Mizuki-san, je vous ferai le visite des bâtiments demain, soyez là pour dix heures trente, s'il vous plaît.

Merci, je serai prête, Saki-san, vous n'avez pas à vous inquiétez pour cela »

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