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 Alien VS Saiyajin

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kouki
Jeune lecteur


Messages : 9
Date d'inscription : 03/10/2014

MessageSujet: Alien VS Saiyajin   Ven 3 Oct - 5:52

Voila ma fiction sur DB, un univers moins jovial, plus dur que celui de DB ! Je préviens, peu de personnages pourront être qualifié de héros ^^ !

Prologue :

Tout en poursuivant sa course, il se demanda ce qui lui arrivait.

Il y avait cette sensation de chaleur dans ses veines, tandis que des spasmes froids parcouraient son dos à intervalles réguliers. Son souffle était court, mais ce n'était pas dû qu'à la course effrénée qui l'emmenait toujours plus loin dans la forêt. Son cœur battait à tout rompre, bien plus qu'il ne l'avait jamais fait sous l'effort.

Certes, il avait connu la peur, en de très rares occasions.

Mais ce qu'il ressentait aujourd'hui était d'une nature bien plus saisissante.

L'effroi.

Bien sûr, il l'avait observé en de maintes occasions ; mais c'était alors lui qui l'inspirait. Aujourd'hui, cependant, ce sentiment faisait vibrer son échine avec une telle intensité qu'il avait hésité à se laisser tomber au sol ; hésité à laisser la mort enfin mettre un terme à ses souffrances.

Car la situation lui était insupportable.

Pour la première fois de sa vie, il était la proie.

Il le sentait dans son dos, ce chasseur implacable qui se rapprochait lentement mais sûrement, sans courir, ni se presser. Comme si le prédateur savait qu’aucune échappatoire n'était possible, et qu'il se délectait de sa terreur. Dans un sursaut, il concentra son énergie, et tenta de s’envoler, mais un Kikoha qui le frôla lui fit comprendre que l'abri de feuilles qui composait la forêt était son seul refuge et qu'il n'aurait nul salut dans le ciel. Dans rapide mouvement, il jeta un regard derrière lui, par réflexe.

Et alors, il le vit.

L'effroi céda la place à la panique à la vue de cet être qui, au loin, le regardait sans bouger, impassible. Puis, son poursuivant leva un bras au bout duquel se trouvait “quelque chose”. La proie plissa des yeux. Un instant, elle refusa d'y croire, mais il n'y avait aucun doute.

C’était la tête de son frère.

De son autre bras mince, le prédateur le pointa du doigt. Le message était clair : il serait le suivant.

- Enfoiré !

Dans un accès de rage et de désespoir, il lança une immense vague d’énergie sur le chasseur. L'attaque qui lui échappa ravagea tout sur son passage. Les arbres furent désintégrés en un clin d'œil et quand l'épais nuage de fumée retomba, la nature avait laissé la place à un paysage désolé et fumant. Mais contrairement à son habitude, la proie ne s'était pas attardée sur cette vision d'apocalypse et avait replongé sans attendre au cœur de la forêt.
D’une agilité sans commune mesure, elle esquivait les arbres sur son chemin, et sa vitesse était telle que ses pieds touchaient à peine le sol. Soudain, un craquement ! Mais ce n'était qu'un crâne fissuré sur lequel il avait marché. Ce bruit des os qui explosent et qu'il trouvait autrefois si plaisant ajouta à l'horreur de sa situation. Il commença à regarder de tous côtés, s'attendant à voir surgir l'ombre de celui qui le traquait. Son propre crâne finirait-il lui aussi broyé ? Qu’importait sa vitesse, il avait l’impression de n’être qu’un jouet dans les mains d'une volonté supérieure ! Et c'était tout simplement insupportable…

Finalement, l'ombre qu'il redoutait tant apparut, juste devant lui.

- Il n’y a aucun refuge.

La voix résonna directement dans sa tête ; elle résonna dans chaque recoin de son corps, lui faisant serrer les dents à s’en exploser la mâchoire. Son cœur, ou ce qui lui servait de cœur, palpitait à un rythme effarant, au point que les battements semblaient faire vibrer ses organes.

- Putain ! Où est le vaisseau ?

C'est à ce moment précis que, levant les yeux au ciel, il le vit. Son gigantesque vaisseau, en forme d’araignée, capable d’aller encore plus vite que lui se trouvait là, flottant à quelques centaines de mètres à peine ! Peut-être arriverait-il à l'atteindre ? Mais l’espoir fondit comme neige en soleil lorsqu’un rayon perfora la coque, avant de le faire exploser en plusieurs morceaux.

Il resta un instant à regarder retomber les débris, comme s'il ne pouvait croire à ce qui venait de se produire. Puis il se retourna lentement, rassemblant toute la dignité qui lui restait, prêt à faire face à son destin. Mais la rage, la colère et le désespoir ne lui permirent pas d'accomplir ce geste sans trembler.

- L’heure de ton jugement est venue.

Il était la loi. Il était le juge. Il était le bourreau. Il était la Vengeance. Et il était venu pour ce criminel qui tentait de fuir devant lui. En vain.
Son corps noir descendit lentement en direction du sol, le fissurant lors qu’il s’y posa. Un long doigt osseux se pointa en direction de l’être prit de tremblement de plus en plus fort.

- Freeza, fils de Cold, vous êtes déclaré coupable de multiples génocides. Vous vous êtes opposé à la vie et cet acte ne saurait être pardonné…

Le tyran n'en croyait pas ses oreilles. Il était celui qui décidait de ce qui était juste, et en aucun cas cette ombre immonde qui lui faisait face.

- … Au vu de l'ampleur de vos crimes, la sentence est la mort.

Les yeux rouges du maître de la galaxie se fixèrent sur son bourreau. Il voulut soutenir son regard, mais la créature semblait ne pas avoir d'orbites. Même le privilège de la dignité lui serait refusé. La colère l'envahit.

Cela ne pouvait pas finir comme ça, il était Freeza, fils du roi Cold, à la tête d’un gigantesque empire commercial d'ampleur galactique ! Il faisait naître la crainte à la seule mention de son nom ! Il ne se rendrait pas sans combattre !

Son énergie forma une immense sphère qui alla s'amplifiant sur plusieurs mètres tout autour de lui, creusant un cratère énorme dans le sol. Puis, elle se rétracta soudain pour former une aura compacte qui l'entoura comme un mur d’air. Ses muscles gonflèrent à la limite de l’explosion.

Tout ce pouvoir ! Sa pleine puissance ! Celle qu'il n'avait encore jamais utilisée !

Pourquoi donc avait-il fui ? Sa force était de loin supérieure à celle de l’élite de l’élite ! Il allait remettre cette chose à sa place ! Il allait à son tour lui insuffler la peur !
L’adrénaline qui le parcourait sous cette forme submergea la peur. D’un cri rempli de fureur, il balança son poing sur le torse de la créature noire. Une explosion féroce se fit entendre à plusieurs kilomètres à la ronde, creusant encore plus le cratère où il se trouvait.

- Non, ce n’est pas possible ! Non !

Il n’avait rien senti. Il restait immobile et fixait le poing sur son torse. Ce n’est qu’après quelques secondes, une fois que la terreur eut repris le contrôle de sa proie, qu’il se décida à agir. D’un geste nonchalant, comme s’il chassait un moustique, il propulsa le tyran à des centaines de mètres de là, arrachant plusieurs arbres au passage.

- Un dernier mot ?

Freeza gisait sur le sol devant lui. Sa mâchoire brisée l'empêchait désormais d’articuler. Il n'y aurait pas de dernier mot. L'humiliation était totale. Seuls quelques gémissements plaintifs sortaient de sa gorge serrée.
Qu’importe ! Le chasseur connaissait déjà les supplications usuelles. Il leva la main avant de l'abattre d'un geste sec.
Les gémissements cessèrent.

Puis, tournant sa tête allongée vers le ciel, il réfléchit.
Soudain, il décolla et se déplaça à plusieurs kilomètres de là, jsuqu'à atteindre un immense champ de cadavres. Ceux-ci appartenaient à de nombreuses races différentes mais tous portaient une sorte de monocle coloré, ainsi qu’une armure à épaulettes. Il s’approcha de l’un des corps et se saisit d'un détecteur qu'il activa. Une voix se fit entendre :

- Ceci est une ligne de secours, veuillez vous identifier.

- Ici, Freeza. La mission a été une réussite, malgré la mort de mes hommes, je vais avoir besoin d’un vaisseau.

La voix était parfaitement identique à celle du tyran, allant jusqu'à imiter le ton suffisant du défunt Freeza.

- Bien, monsieur !

- Encore une chose.

- Oui ?

- Amenez le plus d’hommes possible.

- Bien ! Dans un mois, les secours atteindront votre position !

- Excellent.

Coupant la communication, il brisa le détecteur dans sa mains. Puis, ils e concentra un instant avant de cracher une sorte d’œuf de couleur chair, avant de reproduire le processus plusieurs fois.

Parfait !

D’ici un mois, les œufs seraient à maturité.

Et il pourrait alors pacifier l’univers…
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kouki
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MessageSujet: Re: Alien VS Saiyajin   Dim 5 Oct - 4:34

Chapitre 1 : Who wash the Washmen ?


- Dan, dépêche-toi ! On va être en retard !

Dan ne répondit pas tout de suite. Il resta assis là, sur le banc du vestiaire, son armure de combat posée sur ses genoux, le regard dans le vide.
Il avait de la peine à se faire aux coutumes de ce peuple qui était soi-disant le sien. Sa planète lui manquait…

- Dan ? insista son frère adoptif en faisant irruption dans la pièce.

Il s'agissait d'un être chétif d'une cinquantaine de centimètres à la peau écailleuse. Sa tête était semblable à celle d'un lézard, mais surmontée de deux longues antennes. Quant à ses membres, ils étaient longs et fins, bien qu ils soient complétés de deux bras atrophiés placés à l'avant de son torse.
Il n'avait rien à voir avec son “frère”, que rien ne distinguait d'un humain. Il avait perdu sa queue il y avait déjà plusieurs années…

- Ouais, Prince, j’arrive ! Une minute !

Il enfila rapidement l'armure et ajusta son détecteur de couleur verte, en vain. Cela faisait plusieurs fois qu'on lui en expliquait le fonctionnement, mais il avait beau faire de son mieux, cette technologie le dépassait. Prince s'approcha de lui et tripota l'appareil qui émit finalement le double “bip” caractéristique de sa mise en fonction.

- Bon ! On y va maintenant ! lança le gokiburi.

Leur première mission.
Dan était tendu. Les deux frères sortirent du vestiaire et descendirent le couloir principal jusqu'à ce qu'ils arrivent dans le quartier du spatioport, en pleine effervescence.

- Purée, c’est lourd ici !

Prince avaient eu énormément de mal à s’habituer à la gravité de la planète Végéta, dix fois supérieure à celle de sa planète natale, mais la constitution solide des membres des gokiburis leur permettait de résister à bien des épreuves.
Quant au Saiyen, après une période d'adaptation, il était désormais parfaitement à l'aise. Il pouvait sentir que sa force avait augmenté, tout comme sa masse musculaire, sans autre entrainement que de s'habituer à sa planète natale. Il se sentait à peu près deux fois plus fort qu’avant, et il savait qu’il pouvait aller encore plus loin. Il le sentait.

- En effet, répondit-il, mais le plus étrange, c’est que bien qu’ils me ressemblent, ils sont un peu différents non ?

- Comment ça ?

- Je ne sais comment l'expliquer… Regarde !

Il désigna du pouce un Saiyen derrière eux. Il était beaucoup plus large que le jeune homme, mesurant deux mètres, avec quelques cheveux épars sur le crâne.

- Physiquement, on a les mêmes attributs ; des mains, des yeux, des jambes de la même forme. Mais je n’ai jamais été aussi grand, ni aussi large.

- Normal. Notre peuple atteint la maturité à six ans, mais ça peut être beaucoup plus long ici. T’as que douze ans, t’as encore le temps de grandir, je pense.

Ils atteignirent enfin la rampe de lancement, où Dan devait retrouver son équipe. Il avait passé tellement de temps persuadé qu’il était unique qu'être confronté à ses semblables lui faisait toujours une impression étrange, même après un mois passé en leur compagnie.
Son escouade était composée de deux filles de son âge. L’une était grande, un peu plus que lui, et arborait de longs cheveux noirs qui descendaient jusqu’au bassin, recouvrant en partie son armure à épaulettes.
Quant à l’autre elle avait les cheveux aussi courts que les siens et une armure de l'ancien modèle : un simple plastron qui épousait sa poitrine naissante de très près. Ce fut elle qui les vit arriver. Elle lança, tout sourire :

- Salut ! Tu emmènes ton “cafard” ?

Prince ne broncha pas. Il s'était habitué à ce surnom et préférait ne pas porter le flanc aux moqueries. Dan n'eut pas le temps de répondre. L'autre saiyen s'avançait vers lui, le fixant intensément, au point de le mettre mal à l’aise. Son regard lui faisait peur. Froid, suffisant, il lui donnait l’impression qu’il n’était qu’un insecte qu’elle pouvait l'écraser à n’importe quel moment.

- Rafikotto ?

- Dan. Mon prénom, c'est Dan. C'est celui que m’a donné mon frère. Je préfère l’utiliser, pour l’instant.

Ikary roula des yeux. Que ce soit l’un ou l’autre, elle n’en avait rien à faire. On lui avait demandé de l'intégrer à son équipe, histoire qu’il apprenne les bases des voyages spatiaux et la culture de son peuple, et ça s'arrêtait là. Elle devait faire son éducation, en somme.
Elle le détailla du regard. Si elle n’avait eu la confirmation qu’il était un Saiyen, elle l’aurait confondu avec n’importe quelle race humanoïde, sans sa queue de singe. Il portait un justaucorps de couleur bleue qui le recouvrait du cou jusqu’aux genoux, ainsi qu'une armure à épaulettes blanche, conçue pour résister aux coups de griffes des Xénomorphes. Ses gants et ses bottes étaient faits de cette matière qui permettait de faire circuler l'énergie et de lancer un kikoha sans les brûler. Son détecteur était de couleur verte et recouvrait son œil droit. Il s'agissait d'un vieux modèle qui ne pouvait monter qu’à vingt quatre milles avant d’exploser. Cela n’avait pas beaucoup d’importance : il ne ferait sûrement jamais face à des types de ce niveau, et si c’était le cas, l’explosion de son détecteur serait le cadet de ses soucis.

- Bien, je vois que tu as pu t’habituer à la gravité en quelques semaines, et augmenter ta force. Sache que ce sont les responsables qui ont décidé qu’il était temps qu'on t'envoie en mission. Si ça ne tenait qu'à moi, tu ne serais pas là.

- Entendu. Et en quoi consiste cette mission ?

Ce fut la seconde fille qui intervint, posant une main sur son épaule et lui souriant, pour tenter de le rassurer.

- Une mission ou tu devras raser un nid de Xénomorphes. Tu peux me croire, ça va devenir une habitude ! Et nous, on t’accompagne, histoire de voir ce que tu as dans le ventre.

- C’est simple : un estomac, des viscères, des intestins. Pas besoin de se déplacer.

Ikary le fixa. Elle crut un moment qu’il se moquait d’elles, tandis que l’autre riait de bon cœur. À son air niais et souriant, elle se demanda s'il était sérieux. Elle se reprit et conclut :

- La seule chose dont tu vas avoir besoin, c’est des tripes.
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kouki
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MessageSujet: Re: Alien VS Saiyajin   Dim 21 Déc - 4:09

Chapitre 2 : Nemesis

Penché vers l’avant, s'appuyant sur un bâton de bois, un vieil homme vert observait la terre depuis son palais céleste.
La souffrance de chaque être présent sur terre se répercutait sur lui. Il ressentait chacune de leurs douleurs, de leurs peines que provoquait l'invasion. Après leur dernier combat face au monstre le plus terrible qu'ils aient jamais eu à affronter, Kami avait cru que la paix était de retour. Mais cette poignée d'années à reconstruire avait passé trop vite et le sort s’acharnait sur eux sous la forme de créatures au crâne allongé, venues des cieux, attaquant sans pitié aucune ceux qu’il devait protéger. Une armée de bêtes monstrueuses, contre lesquelles les armes humaines étaient inefficaces ; même ses élèves semblaient dépassés par leur nombre, bien qu’ils fussent capables de tenir tête à plusieurs d'entre elles.
Ses élèves qui se trouvaient alors juste derrière lui, à attendre ses instructions : un triclope robuste et chauve, un garçon sans nez avec des points tatoués sur son crâne lisse, et enfin un adolescent costaud aux longs cheveux noirs.
Tenshinhan, Krillin et Yamcha attendaient qu'il prenne une décision, les poings serrés, inquiets.
Le Tout-Puissant prit une longue inspiration et se retourna lentement. Il asséna enfin du ton le plus assuré qu'il put :

- Mes enfants, nous allons devoir demander de l’aide à un vieil ennemi.

Il y eut un temps avant qu’ils ne comprennent. Puis, il y eut une réaction :

- Qui vous dit qu’il ne se retournera pas contre nous ? Qu’il ne profitera pas de la guerre pour reprendre ses méfaits ?
- Tenshinhan, calme-toi, intervint Yamcha.
- Non, je ne me calmerai pas ! Ce monstre a été une vraie plaie, on a perdu des êtres chers ! Des parents et des amis ! Certains ont perdu leurs enfants !

Immédiatement, une image s'imposa à Yamcha : son maître pratiquant le mafuba, unissant ses forces à celles de Tsuru Sennin pour surpasser le démon.
Il se souvint de sa joie au moment de voir l'autocuiseur qui se refermait sur la menace.
Du doute qui l'avait assailli lorsque son maître était tombé à genoux.
De son désespoir en comprenant quel était le coût d'une telle technique…
Les Dragon Balls venaient d'être utilisées, ils n'avaient pas pu les réunir à temps. Leurs maîtres avaient disparu pour l'éternité. Ils n'avaient pas eu le choix. Une fois son vœu exaucé, le monstre était définitivement hors de leur portée. Seule cette attaque pouvait venir à bout d'un ennemi à la fois aussi fort et résistant. Il en allait de la survie de toute la planète.
Et c'est ce monstre que leur maître proposait aujourd'hui d'éveiller ? Krilin intervint avant qu'il ait pu dire un mot :

- Mieux vaut être le plus nombreux possible pour contrer la menace.

- Va dire ça à Upa, reprit Tenshinhan. Il a perdu son père a cause de ce connard ! Je suis sûr qu’il sera compréhensif ! Ou mieux ! Que penserait Snow de ça ?

Krillin le fixa d’un regard haineux. Il avait beau être son ami, il ne pouvait pas laisser passer ce genre de parole. Son poing se serra, tandis qu’une aura commençait à l'entourer. Tenshinhan ne se laissait pas impressionner, soutenant le regard de Krillin, se préparant à le remettre à sa place. Rapidement, Popo se plaça entre les deux experts d’arts martiaux, faisant barrage de ses mains.

- Ce n’est pas le moment de se disputer.

Le vieux gardien soupira. Il savait que cette décision allait être dure à accepter, mais il devait les convaincre. Il devait trouver les mots justes.

- Tenshinhan, pense aux drames qui peuvent être évités si on mettait nos différents de côté. Comme il a provoqué la terreur sur terre, il peut aussi nous aider à la sauver.

Tenshinhan fixa le sol, serrant les dents. Le pire, c’est qu’il avait raison. Personne n’était de taille face à la menace qui pesait sur eux, et le seul moyen de sauver la terre était de s’entourer du plus d’alliés possible. Il savait que le vieux gardien avait raison, mais l’humiliation qu’il avait subie restait vive dans son esprit. Il sentait encore la terreur parcourir ses veines au moment où il avait dû lui faire face pour venger la mort de Taopaipai.
Son échec avait entrainé l'apparition du Dragon puis ce vœu immonde qui lui avait rendu cette puissance dévastatrice de ses débuts. La mort définitive de Chaozu dans sa tentative désespérée de l'arrêter. La disparition de son maître qui avait renié ses principes pour les sauver tous…

Il sentit une main se poser sur son épaule, celle du vieil homme vert. Un sourire réconfortant peint sur son visage ridé, celui-ci entreprit de rassurer son élève, son fils spirituel. Celui qui portait en lui tant d'espoirs. Et qui le remplacerait sans doute un jour…

- Il ne te fera plus aucun mal, Tenshinhan. Vous avez énormément progressé. Ne laisse pas le vice prendre possession de toi à nouveau.

Ces paroles touchèrent le guerrier en plein cœur. C'était plus que de simples mots. C'était les mots de Dieu et leur pouvoir dépassait celui des mots ordinaires. Il sentit ses muscles se détendre et comme une caresse apaisante qui parcourait tout son système nerveux. Il inspira profondément. Qui était-il pour remettre en cause la parole de Dieu ?

- Vous avez raison. Krillin, je n’aurais pas du te dire ça.
- Ce n’est rien, Ten, ça arrive à n’importe qui de s’emporter.

Un timide remerciement franchit les lèvres du fier guerrier, tandis que tous se dirigeaient déjà, sous la conduite de Kami, à l'intérieur du palais. Ils passèrent devant plusieurs portes, avant que Kami trouve celle qu’il cherchait. Un long grincement en accompagna l’ouverture.
Ils pénétrèrent alors dans une petite pièce ronde, sans fenêtre, que seule éclairait deux torches murales qui flambaient éternellement d'une lumière bleue. Au centre de la pièce se trouvait un autel rectangulaire sur lequel était disposé un coussin rouges aux bordures cousues d'or. Et sur le coussin, un objet qu'ils reconnurent tous : l'autocuiseur.

Tandis que le Tout-Puissant s'approchait de la relique maudite, Krillin ne put s'empêcher de penser à tout ce qu'il avait dû endurer à cause du démon. L'attaque contre Kame House. Son combat avec Guymao. L'intervention inespérée de Son Gohan. La mort du Maître des Tortues…

- Krillin, Yamcha, mettez vous en position, juste au cas où… susurra Tenshinhan.

L'appel de son nom avait tiré Krillin de sa torpeur. Rapidement, le triclope avait su s’imposer comme le leader de la troupe de guerriers, et si leur ancien ennemi se montrait récalcitrant, ils allaient avoir besoin d’être prêts, et d'attaquer tous ensemble.
Le Gardien s’approcha de l'autocuiseur, appréhendant le retour du monstre qu'il avait laissé semer la terreur sur terre. Il tendit la main vers l’objet de ses peurs, et l'ouvrit d'un coup sec. Aussitôt une fumée importante se dégagea, commençant à former une silhouette. Soudainement, les héros terriens sentirent le vice envahir toute la pièce et distinguèrent instantanément cette aura reconnaissable entre mille.

- Je le sens.

Un frisson parcourut l'échine de Krillin quand il perçut cette force hors du commun. Il leur était toujours supérieur malgré leurs progrès faramineux de ces dernières années, mais en groupe, ils avaient désormais toutes leurs chances. Une voix s'échappa de la fumée :

- Tiens, tiens, comment on se retrouve.

Le Gardien avisa avec dégout la silhouette de celui qui fut son pire ennemi. Il se sentait mal à l’aise face au vice que dégageait cet être. Celui-ci restait impassible, sans broncher. Il avait parfaitement conscience qu'on ne l'avait pas libéré pour rien. Il attendait donc la suite des événements. Il lui fallait jauger la situation avant d'agir.
D’un geste de la tête, Kami l'invita à le suivre.

Il sortit donc de la pièce sous le regard suspicieux de ses élèves, suivi de cette silhouette d'enfant si reconnaissable. Une queue de singe, des cheveux hirsutes, un sourire mauvais sur le visage… Le démon était de retour. Il n'avait pas vieilli d'un jour depuis leur dernier affrontement.
Une série de souvenirs particulièrement douloureux revinrent aux défenseurs de la terre.
Comment il avait paralysé Krillin lors du premier tournoi d’arts martiaux, le traitement qu’il avait fait subir à Snow, au père d’Upa, à Chaozu, à Plume et à tant d'autres… Kakarotto fixa chacun des terriens du regard en passant devant eux. Il pouvait lire leurs souffrances. Et ça le délectait.

Mais l’heure n’était pas aux vieilles rancunes. Elle était à la guerre. Une guerre où chaque allié serait précieux…
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kouki
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MessageSujet: Re: Alien VS Saiyajin   Jeu 29 Jan - 7:54

Chapitre spécial : la stratégie de l'escargot

par Niic


Système 44, Planète Freezer07
5 mois après le début de l'Invasion


Grâce à ses six mains, Ar'Di pianotait sur les touches de l'ordinateur central à une vitesse surhumaine. Sa concentration était à son comble et plusieurs gouttes de sueur perlaient sur son front jaune, le gênant parfois lorsqu'elles coulaient sur l'un de ses yeux globuleux, qu'il tentait tant bien que mal de garder rivés sur les écrans.

Fait rarissime, la salle de commande était presque vide. Presque tous ceux capables de se battre s'étaient rendus directement sur le terrain et ils effectuaient donc à eux deux le travail usuel de quinze personnes.

L'autre, c'était Lor'El, une énorme brute chauve à la peau bleue. Contrairement à son compagnon, il était un excellent guerrier, mais ses réflexes hors du commun et son sens de la stratégie l'avaient tout désigné pour épauler Ar'Di. À eux deux, ils parvenaient à assurer l'essentiel de la logistique. Normalement, le commandant Sauzer aurait dû être avec eux, mais son exceptionnelle puissance était plus que jamais requise sur la ligne de front.

Si on pouvait encore parler de ligne.

Les Xénomorphes arrivaient de partout et débordaient presque toutes les défenses, à l'exception du front ouest, tenu par leur chef. Les deux soldats faisaient de leur mieux pour redisposer les ressources disponibles à mesure que la situation évoluait mais tenir jusqu'à l'arrivée des renforts semblait de moins en moins réaliste.
Trois vaisseaux-mères vomissaient par salves des hordes d'ennemis qui décimaient leurs rangs. Ça durait depuis presque une heure et ça ne semblait toujours pas avoir envie d'arrêter, comme si ces vaisseaux généraient directement les combattants.

Soudain, Lor'El interrompit brusquement tout mouvement. Il avait les yeux rivés sur un écran.

– Qu'est-ce que c'est que ce truc ? murmura-t'il dans un souffle tandis qu'il appliquait un effet de zoom sur la zone de la carte représentant le bâtiment qu'ils occupaient.

Ar'Di ne l'entendit même pas, trop occupé à synchroniser une attaque audacieuse sur l'un des vaisseaux-mère dans le but de le détruire. En revanche, il sursauta lorsque son compagnon hurla :

– Nom d'un Cold ! Contacte le commandant ! On a une intrusion en plein QG !

Au même instant, une violente secousse se fit sentir, suffisamment forte pour projeter Ar'Di à terre. Lor'El ne lui jeta pas le moindre regard. Si le centre d'opérations tombait, ils perdraient leur maigre avantage stratégique et par là-même toute chance de s'en sortir. Il fallait tenir !
Il se précipita vers la seule entrée tout en enfilant son armure de combat et activa les codes de sécurité. Une immense barrière de titane, renforcée de Ki brut, se déploya tout autour de la pièce pendant qu'il armait son canon à énergie et prenait place face à la porte, les jambes écartées, le bras droit tendu et soutenu par sa main gauche, prêt à faire feu. Son détecteur indiquait une force de 4'000… Non… 5'000 unités qui s'approchait d'eux à une vitesse faramineuse.

6'000…

7'000…

8'000…

9'000…

Ça n'arrêtait pas de monter ! Qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir faire face à une telle puissance ?

Lor'El hésita. Peut-être qu'il valait mieux fuir ? Il n'avait pas envie de mourir… Il lança un regard furtif à Ar'Di. Son compagnon avait repris son poste et ses mains se déplaçaient si vite sur les différents claviers qu'elles étaient à peine perceptibles.
Il faisait son boulot.
Sa part.
Lor'El allait faire la sienne.

Et puis, peut être que les portes allaient tenir !

Lor'El prit une profonde inspiration. L'intrus arrivait par le bas. Il traversait littéralement les étages, s'approchant à une vitesse fulgurante. 17'000, maintenant… Quelle merde !

Bi-BIP

Son détecteur indiqua qu'il était juste derrière la porte.

Il y eut un bruit sourd et un très léger renfoncement apparut dans le titane renforcé. Lor'El se détendit. Les défenses tiendraient le coup suffisamment longtemps pour que…

Mais l'instant qui suivit, son détecteur enregistra le chiffre de 34'000 et explosa d'un coup. Lor'El fut sonné un instant, et lorsqu'il reporta son attention sur la porte, ce fut pour constater avec horreur que son centre était en train de fondre, ménageant lentement un accès. Le soldat n'attendit pas de voir quelle terrible créature allait s'engouffrer dans la pièce et, dès qu'elle fut suffisamment large, mitrailla l'ouverture de toutes les réserves de son canon, hurlant pour se donner du courage. C'était l'énergie du désespoir.
Il tira longtemps, même après qu'une épaisse fumée eut entièrement fait disparaître la porte.
Il ne s'arrêta que lorsque son arme fut entièrement vide et qu'il se retrouva à activer le mécanisme en vain. L'immense colosse, à bout de force, tremblait de tout son corps.

Il n'y eut alors plus d'autre bruit que ceux de son souffle haletant et celui de la frappe frénétique d'Ar'Di. Son compagnon redoublait encore d'efforts, sans prêter la moindre attention à ce qui se passait à quelques mètres de lui, du moins semblait-il.

Puis il y eut le son d'un pas sec dans la fumée.
Puis un autre.
Une silhouette humanoïde se détacha et remplit entièrement le champ de vision de Lor'El. La terreur vint se mêler à la fatigue pour agiter encore plus son corps transpirant de toute part.

Mais ce n'était pas un Xénomorphe.

C'était un être à la peau verte, vêtu d'un simple pantalon violet et d'une cape blanche qui tombait dans son dos jusqu'aux chevilles. Sa tête glabre était ornée de deux antennes et d'oreilles taillées en pointe, qui entouraient un regard dur et sans concession.

Incroyable ! pensa Lor'El. ArDi, lui, pianotait toujours.

L'être menaçant parla alors d'un ton dépourvu de toute émotion :

– Je n'ai pas l'intention de vous faire du mal. Vous pouvez continuer à faire vos affaires. Mais je dois m'introduire dans vos fichiers centraux. Où sont-ils ?

Complètement abasourdi, Lor'El leva sans réfléchir son bras pour indiquer la position du poste de mémoire locale. L'être s'en approcha.

– Est-ce que… Est-ce que vous êtes un namek ? demanda-t'il quand l'intrus passa devant lui.

– En effet.

– Vous êtes venu nous sauver, comme dans les vieilles légendes ?


Nail n'eut pas le temps de répondre.
Sauzer venait de littéralement exploser le toit et d'atterrir à moins d'un mètre de lui, les jambes fléchies et le dos courbé. Un de ses bras était tendu, l'extrémité de ses doigts flottant sans trembler à quelques millimètres du sol ; il était parfaitement immobile, à l'exception de ses cheveux blonds balançant encore sous l'effet de la brusque décélération. Les yeux fermés, dirigés vers le sol, il arborait un sourire confiant.

Le namek s'empressa d'expliquer :

– Je n'ai pas l'intention de me battre contre vous. Laissez-moi accéder à vos données et…

– Il n'en est pas question, répondit Sauzer en se relevant. Tu ne vas accéder à rien du tout et mourir bien gentiment.

Nail n'insista pas. Avant que le commandant n'eut pu faire le moindre geste, il projeta avec ses antennes une énorme décharge électrique qui fit exploser le terminal central et entraina une panne générale dans toute la salle.

Ar'Di ne cessa de marteler les touches qu'à ce moment-là. Il se retourna alors et constata qu'il y avait comme un temps de flottement tandis que chacun autour de lui jaugeait la situation. Un temps suffisamment long pour que le petit alien bedonnant à la peau jaune puisse descendre de son siège et disparaître derrière les installations informatiques.

– Tu vas payer, dit soudain cruellement Sauzer en serrant le poing.

– Je suis prêt.

Le commandant n'avait pas de temps à perdre.

L'instant qui suivit, la tête du namek se détachait de son cou.
Nail essaya de se régénérer, mais un corps entier, c'était au dessus de ses forces. Il cessa de penser.


Sauzer vociféra :

– Vous deux, remettez ces machines en marche !

À peine eut-il hurlé que les installations se relançaient. Ar'Di reparut, l'air satisfait du travail bien fait sur le visage, malgré l'anxiété. Il regagna son poste de contrôle et se remit à frapper à toute vitesse, bientôt imité par Lor'El.

Le commandant sortit par la brèche dans le toit et regarda l'immense champ de bataille qui s'étendait tout autour de lui sur des kilomètres et des kilomètres de combats enragés éclairés par la fureur de kikohas. Ils avaient réussi à abattre un vaisseau-mère, mais à quel prix… Avec un peu de chance, ils pourraient peut-être en détruire encore un mais ensuite ?

Bien sûr, en se jetant lui-même à l'assaut, il pourrait…
Le commandant chassa cette idée de son esprit. Il ne se sacrifierait pas pour des faibles ! Il lui fallait fuir.

Mais pour aller où ?



Et si…

Il fixa le vaisseau.
C'était faisable. Il pouvait y arriver.
Maintenant que les colds étaient morts, il était l'un des êtres les plus puissants de la galaxie. S'il réussissait ce coup, il s'imposerait comme le digne héritier des démons du froid. Il pourrait réunir les factions, pousser l'assaut et frapper l'ennemi au cœur. Il pourrait devenir celui qui avait repoussé la menace. Et ensuite…

Son regard passa du vaisseau au champ de bataille, tour-à-tour, durant de longues secondes. Puis il ferma les yeux.

Lorsqu'il les rouvrit, il n'était déjà plus qu'à quelques kilomètres de son objectif, lancé à pleine vitesse au dessus de la zone de combat. Lorsqu'il survola la ligne de front, une clameur inouïe résonna à ses oreilles. Ses hommes l'acclamaient.
Il fila au-dessus des champs ennemis à pleine vitesse, focalisé sur son objectif : le vaisseau.
Les Xénomorphes les plus puissants s'envolaient pour tenter de lui barrer le passage, pour la plupart en vain. Chacun de ses kikohas faisait mouche et il éliminait à distance les menaces les plus importantes. Quant aux rares qui l'atteignaient, il leur tranchait les membres de sa lame énergétique. Cependant, même s'il sentit à peine les premiers jets d'acide, ceux-ci se faisait de plus en plus douloureux à mesure que le liquide vert s'accumulait sur sa tenue.

Soudain, une main griffue l'attrapa à la cheville et l'attira vers le bas. Il disparut dans la mêlée qui l'engloutit instantanément. L'instant qui suivit, une explosion de Ki envoya voler les impétueux aliens. Sauzer repartait à l'assaut des airs, laissant son aura exploser régulièrement pour progresser au travers du flux constants d'assaillants. Cela demandait des dépenses considérables en énergie, mais c'était le moyen le plus sûr.

Est-ce que je suis assez près ?

La question tournait presque en boucle dans sa tête.
Non, il n'était pas encore assez près.
Mais il pouvait y arriver.

Il allait le faire.

Soudain, une nouvelle griffe le saisit à la gorge sans prévenir.

Sauzer voulut frapper son agresseur mais son coup fut retenu. Il n'était plus capable du moindre mouvement. Deux immenses yeux rouges le fixaient. Il voyait littéralement la mort en face. Comment avait-il pu être assez fou pour croire qu'il pourrait…


La mort du commandant avait été un choc violent. Mais ce ne fut que lorsque l'ultime soldat eut rendu l'âme que les deux derniers survivants cessèrent enfin de pianoter.



Nail ouvrit les yeux.
Il était sur namek, entouré de ses frères. Le Dieu-Dragon Porunga l'avait reconstitué et ramené.
Il se leva et se tourna en direction de l'Ancien.

– C'est fait. Toutes les traces sécurisées de Namek ont été effacées. Ils ne nous trouveront pas, affirma-t'il fièrement.

Une ovation de soulagement parcourut la foule.
Le Grand ancien se tourna vers le Dieu-Dragon, le sourire aux lèvres, et énonça son troisième vœu :

– Nous voudrions que toute trace de Namek disparaisse de la mémoire des autres peuples.
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